
Un coup parti
28 janvier 2007Pour rester dans le thème. Ensuite j’arrête avant de devenir le refuge d’une trallée de chauves-souris.
Cette semaine, mon prof de Gribouillage Universitaire Quelconque II a parlé, pour donner un exemple de description fixe, du Dormeur du Val, ce joli poème de Rimbaud.
Ça m’a rappelé un examen final de français, en secondaire IV ou V, où on nous l’avait donné à disséquer. Une compagne de classe n’avait pas apprécié que je conteste le bien-fondé de son analyse. À savoir: de toute évidence, le jeune homme du poème, avec ses “deux trous au côté droit”, avait été mordu par un vampire.