Archives pour juillet 2007

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Je pourrais dire ben des affaires

26 juillet 2007

Je pourrais bloguer à propos du soleil dont je vous interdis de vous plaindre, bande de schizo biannuellement amnésiques, sur l’heure de gloire de Facebook, sur mes amours tumbleweed, sur le show que je vais voir samedi, sur mon amour ardent pour Joe Pomme. Je pourrais bloguer sur les agréables échanges avec mon collègue le grand, sur ma sœur qui revient du Maroc après un stage de six mois, sur le film des Simpsons qui sort demain, je pourrais me répandre en vœux de fête tardifs et bienveillants au bénéfice de cette hilarante créature. (Bonne fête!) Je pourrais raconter comment Sarcastine et moi avons fermé un bar mardi, littéralement fermé, avec rangement des chaises et lavage des verres. Je pourrais évoquer mon merveilleux balcon, moult crèmes molles, mes vacances qui s’en viennent, les bières dans le talus au Piknic, la viande carbonisée dont me gavent des amis généreux, les médias divers auxquels je me frotte, mon écoeurantite professionnelle avancée, les ponts qui craquent, les soldats qui crèvent, les frasques de Lindsay Lohan.

Mais je suis trop vedge. C’est ça la vérité. Vedge et heureuse et jouisseuse et paisible et vide. Été. Été. Été.

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EDIT Toé, oui toé, ‘ec les barniques pis l’éclair dans le front

20 juillet 2007

Fans d’Harry Potter, restez loin de T-Shirt Hell en ce jour mémorable. Il y a deux ans, ils avaient vendu le punch d’Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé, le jour même de sa sortie, avec ce t-shirt. D’un coup qu’ils récidivent…

EDIT Stagiaire Fofolle vient de m’appeler du bureau:

– Je m’excuse de troubler ta journée de congé, on avait comme une petite urgence…
- (moi, inquiète): Quoi?
- On fait un pool pour prédire le prochain Harry Potter. C’est un point par personnage correctement identifié qui meurt et 3 points si tu prédis la fin…le gagnant se mérite un superbe prix d’une valeur de 12,50$.
- (moi, soulagée): Oh. Donne mes prévisions
- Parfait, c’est noté. Tu comprends, on te dérangerait pas pour n’importe quoi, là…
- Non, non, pour des urgences comme ça, c’est correct…

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Typo, Éco, Bravo.

19 juillet 2007

Typolution d’Olivier Beaudoin (Kalomnie Design) s’est mérité, sans tambours ni trompettes, la première place à l’Éco-Design 2007 à Saint-Petersbourg en mai dernier.

Piquante incongruité (due à la nature du concours), ce petit film d’animation charmant et hyper-clean a été conçu entièrement avec des signes typographiques comme: . ) ! 8 C 0 ? , (

(Avouez que vous êtes troublés quand j’ai l’air de ponctuer tout croche comme ça.)

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Un bilan dont vous êtes le héros

16 juillet 2007

Aujourd’hui c’est le 16 juillet. J’ai mesuré ce jour. Dix pieds et 3/4, il fait. Trois mètres 28. Ce jour est un grand jour.

Ça fait six mois que je blogue.

Ce « POP – Pschhhhhhh » que vous venez d’entendre est une gracieuseté de La Veuve Cliquot. Non, mais, on est p’têt pas technoflashy, icitte, on se contente p’têt humblement d’un design gratuit de WordPress, on se gosse p’têt ben une entête à la main ‘ec un vieux toutou pis une bouteille de gin, mais on sait vivre. Tendez votre verre. Come on, pas de chichis. C’est du virtuel: alcooliques anonymes, femmes enceintes ou qui allaitent, pilotes automobiles, chirurgiens en train d’opérer, vous et moi à’ job, tout le monde peut boire.

Santé! Cheers! Salud! Prost!

Maintenant, si vous voulez bien diriger votre attention vers moi et loin du buffet: j’ai besoin de votre avis. Oui m’ssieurs dames. Le rouge aux joues, l’œil flou, la voix forte et l’humeur badine – voire, affectueuse – à cause du champagne, je fais de nouveau le pari du billet interractif.

J’aimerais recueillir vos préférences au sujet de cette drôle de tribune que je me suis octroyée par un soir trop froid et trop noir. Je suis une vraie démocrate à tous les six mois et un tyran sans merci le reste du temps. Alors profitez-en, avec toute votre joyeuse désinhibition due aux bulles. Chers convives, ma question est la suivante:

Qu’est-ce que vous préférez comme type d’élucubrations sur ce blogue?

Aimez-vous mieux:

Quand je vous envoie jouer dans d’autres plate-bandes?

Quand j’explore le monde fascinant du touttechno?

Quand je dissèque l’actualité à l’aide d’un bistouri nouveau genre qui porte la marque de lubies diverses?

Quand je commets de la fiction (ou des accès de réalité shinée et revampée)?

Quand je sonde les passionnantes profondeurs de mon ravissant nombril?

Quand je pars à déconner like there is no tomorrow?

Quand je critique les innombrables évènements mondains auxquels je m’invite?

Quand je partage d’autres trucs brefs inclassables?

Quand je forme ma djeule?

***
Merci de vot’vote. J’ai bien hâte de voir. Et je suis contente de ne pas être obligée de vous tordre un bras et de vous culpabiliser en évoquant tous les habitants de l’Arabie Saoudite, de la Corée du Nord et de l’Ouzbékistan qui aimeraient tant se prononcer au sujet d’un si beau blogue mais qui ne peuvent pas, hélas.

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Et si Internet plantait?

12 juillet 2007

Imaginez qu’un obscur moron casse Internet et que tout s’efface. Nos amis de The Onion, passés maîtres dans l’art de déconner et de miner ma productivité, nous proposent un bulletin de nouvelles à la CNN (notez le logo parodié en bas de l’écran) sur la crise qui ne manquerait pas de frapper la planète.

Un trois minutes bien perdu pour jeudi de beau temps.

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Je suis allée voir Hairspray

9 juillet 2007

Ce film plaira à : ceux qui aiment les comédies musicales, ceux qui aiment les hommages / clins d’oeil aux autres comédies musicales, ceux qui aiment les gags inventifs, ceux qui ont besoin d’un peu de spraynet et d’utopie et ceux qui se disent que tant qu’à parler d’un sujet comme la ségrégation raciale aux États-Unis dans les années soixante, autant que ce soit avec Michelle Pfeiffer en psycho bitch raciste, Christopher Walken en bon père de famille et John Travolta en mère obèse.

Ce film a plu en tout cas à la poignée de gens, dont moi, qui ont hué le projectionniste pour avoir coupé court le générique. (Après, on a ri de notre huée commune, juste pour vous dire comment c’est le genre de film à désamorcer toute animosité.)

Ce film déplaira (souverainement!) à : ceux qui détestent les comédies musicales, ceux qui haïssent le motown, ceux que les gros écoeurent (je suis sérieuse), ceux qui jugent que c’est un scandale de ne pas avoir engagé de danseurs de Broadway pour faire l’adaptation d’un spectacle de Broadway, ceux qui sont allergiques aux histoires d’amour, surtout à la sauce high school, et finalement au fâcheux qui distribuait des pamphlets sur l’histoire des Noirs pas loin de la sortie, probablement pour démontrer que le monde s’en sacre quand c’est pas en février, même en sortant d’un film qui en traite. Booouuuuhhhh, à toi aussi.

Je l’ai pas pris, son pamphlet. Ne disperse pas mon nuage rose avec ton pessimisme, man. C’est assez rare que je laisse respirer la p’tite fille candide qui bat des mains et trépigne de joie du fin fond de son exil.

Bon, c’est fini, d’ailleurs, écrase, la p’tite. (Non.) Ouste, j’ai dit. (Plus tard.) T’es une p’tite emmerdeuse, toi, hein? (Moui.) Si tu me fais trop chier, je vais commencer à me pogner des monsieurs divorcés à cravate avec des tempes grisonnantes, des jobs stables et des chars hatchback. (Ah! J’ai même pas peur!)

Maudites comédies musicales. Chaque fois, c’est la même chose.

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Mes oreilles

8 juillet 2007

La case « Musique » est encore vide dans mon profil Facebook. Pas capable de la remplir. Trop compliqué. Il n’y a aucun groupe ni chanteur qui s’impose de lui-même dans ma hiérarchie musicale. Moi j’aime toutte.

Non, non, wo, attend, cancel, abort, nuance, certains trucs m’agressent vraiment : la musique québécoise prémâchée et/ou avec des paroles mauvaises (ce qui constitue la majorité du répertoire québécois, si vous voulez mon avis), la pop trop sirupeuse et les garçons fâchés qui crient.

Cette acceptation quasi-indiscriminée de la chose musicale ne me rend pas pour autant savante. Il y a des genres de musique dont je n’ai jamais entendu parler de ma vie. Je regardais l’autre jour sur Myspace: Acousmatic, Breakcore, Concrete, Ghettotech, Hiphy, J-Pop, K-Pop, Reggaeton, Shoegaze, Zouk… on dirait les noms des drogues qu’on retrouvera dans dix ans.

- Man, tu veux-tu du K-Pop? J’ai du super Shoegaze, aussi…
- Mais t’es ben gochet* de me demander ça devant le nouveau poteau de surveillance policière! Y en a partout, maintenant, tu sais ben! (Pin-pon, pin-pon, pin-pon, pin-pon) Vite, sauve-toi…

* gochet est un synonyme de niaiseux qui aura cours dans 10 ans.

En cherchant à remédier à mon ignorance, je suis tombée sur du Ghettotech / Zouk / Hyphy, ce qui m’a laissée vraiment perplexe, surtout que c’est en fait un gars de quinze ans qui chante a cappella à propos d’une certaine Kim et d’une autre, Catherine, tout en subissant les sarcasmes d’un quelconque Jeffrey. C’est très mauvais, et je sais pas plus c’est quoi du Hyphy.

***
Je suis musicalement l’invitée la plus gentille qui soit. Ou la plus exaspérante qui soit, ça dépend des points de vue:
- Qu’est-ce que ça te tente d’écouter?
- J’sais pas. Qu’est-ce que ça TE tente d’écouter?

Je suis aussi une DJ troublante aux goûts indistincts, je-m’en-foutiste et anarchique, qui ignore tout de l’art distingué de l’enchaînement et du mariage des genres et qui ne bronche même pas quand le randomizer, d’aventure, part une toune de Noël. C’est vous dire.

Sur le bidule tombé du ciel, je me fais des playlists complètement disparates qui horrifieraient les musicooleurs qui partagent mon siège dans la 55 s’ils s’aventuraient à regarder régulièrement mon écran plutôt que mes cuisses.

Jeudi, je m’en suis gossée une pour mener à bien la phase 96 de 100 de l’Opération Switch & Déballe. Seule condition: me mettre un sourire dans la face. Comme je ne pouvais pas changer l’ordre des chansons parce que je n’ai pas itunes à la maison (ha!), c’est D.J. Ordre Alphabétique qui était in the house, yo. Ça donnait ça:

A Little Less Conversation – Elvis
Alcohol Failed Rehab – CSS
Baby got back – Sir Mix a Lot
Buddy Holly – Weezer
Chewing-gum fraise – Numéro avec Omnikron
Cherish – Madonna
Computer Camp Love – Datarock
Don’t cha – The Pussycat Dolls
Eine Kleine Nachtmusik – Mozart
Elephant Love Medley – Ewan McGregor, Nicole Kidman, Jamie Allen
Even Though We Ain’t Got Money (Danny’s Song) – Ann Murray (ce qui m’a fait penser à cette soirée mémorable)
Fanny Ardant et moi – Vincent Delerme
Friday I’m in Love – The Cure
Frontier Psychiatrist – The Avalanches
Goodnight, Goodnight – Hot hot heat
Grand champion – Les trois accords
I Don’t Feel Like Dancin’ – Scissor Sisters
Je t’emmène au vent – Louise Attaque
Le petit pain au chocolat – Joe Dassin
Les rois mages – Sheila
Movie Intro Style – Super Mario Bros
My Doorbell – The White Stripes
Promiscuous Girl – Nelly Furtado avec Timbaland
Rainbow Connection – Me first and the gimme gimmes
Ruby Soho – Rancid
Somebody Told Me – The Killers
The Real Slim Shady – Eminem
You’re the Best Around (Karate Kid Song) – Joe Esposito

Parce que des yeux se posent sur ces lignes, j’ai failli censurer la toune de country et surtout la vieille toune de Louise Attaque dont tout le monde s’est tanné en 1998. (Non, la pop kétaine, je l’assume, merci.) Mais je suis trop intègre pour faire ça, même si j’écris de la fiction à l’occasion.

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The Mysterious Case of the Third Plaster

3 juillet 2007

J’ai une excellente mémoire. Une mémoire pleine de choses roses et grises. Un peu trop pleine. Parfois ma mémoire connaît des ratés et envoit promener quelques menues informations par-dessus bord. Tête de gruyère, c’est ma condition. Y a des choses qui disparaissent par les trous.

Hier soir, je n’ai pas pu m’empêcher de faire remarquer à mon invité mes deux doigts plasterisés. Une coupure de vaisselle. Et une protection préventive contre la nervosité qui maintient mon pouce gauche semi-cicatriciel depuis 2001.

Plus tard au cours de la soirée, en me lavant les mains, j’ai porté atteinte à l’adhésif du plaster sur mon index gauche. Fine. Décolle. Kin, à la poubelle, le cheapozoïde pas waterproof.

Et je suis retournée vaquer à mes devoirs de parfaite petite maîtresse de maison (ha!).

Avec… deux plasters. L’auriculaire droit (coupure). Le pouce gauche (protection).

Je n’ai aucune idée de quand, comment et pourquoi je me suis retrouvée avec un plaster sur l’index gauche. Je tiens à souligner le flegme admirable de mon hôte lorsque, en désespoir de cause, je lui ai posé la question.

Vos hypothèses rationnelles ou farfelues (mais surtout farfelues) sont les bienvenues.

***
Les fâcheux qui me suggèreront d’aller voir un neurologue n’ont pas le sens de la poésie. Ma tête est un fromage suisse capricieux. Ma tête est un ordi qui déconne. Ma tête est un tamis élitiste, qui dompe dédaigneusement le banal pour faire de la place à l’important.

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Moins ano plus anar

1 juillet 2007

Je suis fière de rapporter que je suis de moins en moins menacée d’anorexie. Non, non, je n’ai pas pris vingt-cinq livres.

Je fais plutôt référence au tempérament ano. Vous savez, les anorexiques, souvent des premières de classe, perfectionnistes, control freaks?

Début vingtaine, je fittais le profil. Mais j’ai mis à profit cette sympathique décennie (toi, profite de la moitié qui te reste encore pis arrête de te plaindre!) pour dropper progressivement derrière moi les mauvaises habitudes, tel un Petit Poucet toxique. (Ramassez pas ça, là, les enfants. Hey. Mettez pas ça dans vos bouches!)

Évidemment, je suis encore folle à bien des égards. Mais maintenant je peux au moins célébrer le triomphe de la spontanéité, de la procrastination et de la désorganisation dans ma vie.

Avant, je faisais le ménage une fois par semaine, le vendredi plus précisément.

Maintenant je fais le ménage quand j’attends de la visite. Ou quand je vois des motons de poussière. Pis même là.

Avant, j’étais maniaquement soucieuse de mon sommeil. Je me couchais à heure fixe, surtout si je travaillais le lendemain.

Maintenant j’ai réalisé que je pouvais fonctionner avec quatre heures de sommeil dans le corps. Plus aucune occaze lumineuse ne m’échappe.

Avant, je faisais mon lavage une fois par semaine, le jeudi plus précisément.

Maintenant, je fais encore mon lavage une fois par semaine. J’ai pas beaucoup de linge, voyez-vous. Mais c’est la journée que ça adonne. Et je pars en cavale en oubliant mes brassées dans le sous-sol, au grand dam des anglaises qui se font un point d’honneur d’attendre poliment et haineusement que je vienne les chercher, parce qu’elles détestent leur tour venu que quelqu’un touche à leurs brassières rembourrées turquoise pis à leurs capris gris cheap.

Avant, je me forcais à terminer chaque livre que je commençais. Respect pour l’oeuvre et pour l’oeuvreur.

Maintenant, si un livre m’ennuie, je le flushe sans façon. “Chef d’oeuvre” (koff! koff!) ou pas. Hey, Juliette Pomerleau, je m’excuse, mais c’est plate rare.

Avant, je faisais mon travail avec zèle, peu importe comment je me sentais.

Maintenant je fais mon travail sans zèle et je passe en premier. Et le ravitaillement musical passe en deuxième. Suivi des nouvelles. Enfin, vous voyez le topo.

Avant je déjeunais tout le temps et je préparais le soir mon lunch du lendemain pour chaque maudite journée de travail que la semaine amenait, et elle avait l’habitude d’en amener cinq.

Maintenant j’engraisse les commerçants du Vieux-Montréal, déjà très prospères de leur crémage de touristes, en y achetant mes déjeuners et mes dîners plusieurs fois par semaine.

Avant j’acquittais les factures dès réception comme elles nous prient aimablement de le faire. Je devais avoir un crédit nickel, lequel restait tragiquement sous-utilisé.

Maintenant j’ouvre le bill de Télépole, j’éclate de rire devant le montant ridicule qu’ils me demandent et après vérification je m’aperçois qu’ils ont raison parce que je n’ai rien payé depuis deux mois et demi.

Avant je changeais religieusement de serviette à tous les trois jours.

Maintenant je regarde ma serviette et je lui demande : « Hey, faudrait-tu que je te change, toi? » Si elle répond, je la change.

Avant je n’acceptais aucune invitation de dernière minute. Trop angoissant. Ah non. J’ai l’air du christ; mes jambes sont pas faites. Vite, un prétexte. Une maladie. Un décès. Mon décès.

Maintenant si Glamour Boy m’appelle à minuit moins cinq, je peux être à la SAT quarante-cinq minutes plus tard, top chrono, top shape. Pas top shape? Y a des drinks pour ça. Jaggermeister Full Throttle, je crie ton nom.

Avant je capotais quand un de mes posts restait sans réponse.

Maintenant je m’en fous. Presque.

Avant je contrôlais tout. Maintenant

je

lâche

prise

wheeeeeeee

wheeeeeeee

(FLOUSH)