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Tu me manques

31 janvier 2007

Tellement. Je vis mal avec cette distance, ce froid entre nous. J’ai besoin de toi. Ton absence me détraque. Je m’ennuie de l’effet que tu me fais, de ce sourire niais que tu plaques sur mes lèvres, de cette envie qui me prend de m’habiller sexy quand tu es là. De tes caresses sur ma peau. Tout ça me paraît tellement lointain maintenant, comme si tu n’avais existé que dans mes rêves.

Tu vas me dire qu’on se voit de plus en plus. C’est vrai. Mais quand même, pour l’intimité, on repassera. Tu n’es pas là quand je m’extirpe du lit à grand peine. Tu n’es pas là quand je reviens du boulot, telle une zombie, affamée de toi. Quand tu es là, c’est comme avec répugnance, sans te commettre, tellement lointain. Et je n’ai même pas le temps de profiter de ta présence.

Je ne peux que t’espérer, t’attendre, compter les jours comme la dernière des pétasses. Me raccrocher à la pensée que tu reviendras bientôt dans ma vie.

Toi.

Soleil.

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15 commentaires

  1. Tu as bien résumé la pensée de tout le monde sur le sujet, je crois! Ne désespèrons pas, il va revenir, ce polygame!


  2. J’espere qu’il va te revenir ton homme… Mais est-ce qu’il te mérite? je n’ai pas impression qu’il te traite avec beaucoup de respect et de gentillesse. Qu’est-ce qui a causé ce froid entre vous deux si je ne suis pas trop indiscrète?


  3. Valérie-Ann: Je l’espère, je l’espère vraiment. 😉

    IANHM: Merci, tu es gentille. Non, non, ce n’est pas du tout indiscret de le demander: c’est le solstice d’été qui a tout déclenché. Et l’équinoxe d’automne n’a fait qu’aggraver les choses.


  4. J’imagine que tu te comprends!!!! Tu sais moi et les équinoxes… notre relation est assez distante. De toute facon, je ne te souhaite que le meilleur avec ce supposé polygame, selon Valérie-Ann, je ne suis pas trop sur de bien comprendre ou elle a déduit qu’il était. Je crois que je saisi mal toute les subtilités de tes écrits. Au plaisir.


  5. @ Ironica: Tu lui dit, ou je lui dit? 😉


  6. Valerie-Ann: Moi, j’aurais plutôt tendance à laisser ça tel quel pour le bénéfice de ceux et celles qui s’imaginent que je suis vraiment une pauvre gourde à-plat-ventriste dépendante affective, accro à un trou de cul polygame, froid et distant. Ça nous fera une petite dégustation métaphorique intime, juste toi et moi.

    IANHM: Les lignes qui précèdent ne te visent pas. J’ai vraiment apprécié ta sollicitude. Je saurai sur quelle épaule solidaire aller pleurer en cas de besoin!

    Tous: Relisez attentivement la dernière ligne de mon billet. Le dernier mot. Ah! Merci de votre nouvelle (et bien meilleure) opinion de moi!


  7. moi qui pensais que passé novembre vous vous résigniez, chère ironica…

    n’oubliez pas les désastreux effets secondaires de son retour: mélanomes, improductivité crasse passé midi, odeurs malvenues dans les transports en commun…

    réjouissez-vous plutôt de cet air vivifiant qui appelle la démarche anti-calories (et des effets bénéfiques des petites pilules roses sur le psyché de votre toute dévouée…) !


  8. Here comes the sun, here comes the sun,
    and I say it’s all right

    Little darling, it’s been a long cold lonely winter
    Little darling, it feels like years since it’s been here
    Here comes the sun, here comes the sun
    and I say it’s all right

    Little darling, the smiles returning to the faces
    Little darling, it seems like years since it’s been here
    Here comes the sun, here comes the sun
    and I say it’s all right


  9. Sarcastine: Je me réjouis de la dynamique démarche endoudounnée, des effets bénéfiques des p’tites pilules roses sur votre incomparable esprit et de votre existence en général.

    (Effectivement, je m’endure à compter de novembre. Jusqu’en février.)

    Freddy: Bon, c’est comme rien. Je vais devoir aller la rajouter à la liste des chansons qui me font pleurer. (Voir « Pavlov« ). De gratitude.


  10. Bien joué Ironica, j’aurais du relire car le « toi » à été ajouté après. De toute facon, tous les indices etaient la, pas très rapide de ma part, j’en conviens.
    Malheureusement, je ne crois pas etre la bonne personne pour toi à voir en cas de besoin, mon épaule n’etant qu’amateure…


  11. Ah l’absence, l’absente et l’absent.
    Voilà des siècles qu’ils nous manquent, non ?
    Et ce vide qu’il font
    En partant
    comment le comblera-t-on ?


  12. Pauvre vous,

    Si vous aviez de la neige blanche, peut-être pourriez-vous le voir s’y réfléter.
    Au lieu d’être dans le ciel à ce temps-ci de l’année, il se décompose en multiples petits miroirs cristallins à 6 côtés, éblouissants de perfection.
    Et puis, cette distance et ce froid permettent la glisse…
    Merveilleuse sensation.

    Ceci étant dit, bravo Ironica, égale à toi-même.

    Le petit phoque de la rue des Tournepierres


  13. C’est magnifique cette confusion pleine de compassion.

    Et puis l’autre frustré sur ta note sur Facal, décidément tout ceci est trop bien écrit. Je flaire le sketch, la mise en scène, Marcel Béliveau sort de ce blogue!!!


  14. Martin:

    Mon petit optimiste délirant, toi! « Tout ceci est trop bien écrit, c’est suspect »… Je t’assure que je suis tout ce que je dis être, ce qui n’est pas grand’ chose en soi mais qui est peut-être le début de quelque chose. Tu iras lire « Ma fiche ».

    En termes de mise en scène, j’avoue qu’il est arrivé qu’un ancien collègue à l’esprit aussi tordu que le mien, exploitant immodérément ma peur des trolls, ponde un commentaire absurde et belliqueux dans le seul but de porter atteinte à ma sérénité. Je me suis alors fendue d’une réponse, paniquée, pour découvrir ensuite la supercherie à la faveur d’une relecture attentive et d’un courriel hilare. J’en ai donc rajouté un peu. D’où, j’en conviens, une certaine connivence. Je l’ai laissé là parce que je le trouvais drôle…

    Tout le reste est kosher, garanti 100% sans arnaque ni OGM et rigoureusement authentique, sauf le commentaire de « Zolande » dans « À la manière de »… mais c’est la crédibilité de l’hommage qui le commandait.

    Mais j’y pense… que TOI tu m’écrives que c’est trop bien écrit est suspect… t’es super bon… c’est une fleur trop grosse, une reconnaissance prématurée… tu pourrais être n’importe qui, dans le fond…AAAAAAAAHHHHHH, Fred, arrête donc de me niaiser!


  15. l’amour, l’amour, l’amour. ces moments de manque. comme juste posés là. pour gouter encore mieux les moents d’ici. anyway, je trouve que c’est tellement ça. que moi aussi je ressens trop. tellement. trop souvent.

    🙂



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