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Déjeuner en paix

12 avril 2007

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Il a marqué les années soixante et soixante-dix avec sa réjouissante littérature de la contre-culture. Déprimé toute sa vie malgré son succès, il a plaisanté sur sa tentative de suicide de 1984 en disant qu’il avait « botché la job ». Il était sorti de sa semi-retraite pour écrire « L’homme sans pays » par aversion pour George W Bush. Grand fumeur devant l’Éternel, il avait aussi menacé de poursuivre les compagnies de tabac « parce que c’est écrit sur le paquet que ça peut te tuer et pourtant je suis toujours là ».

Eh bien non, il n’y est plus. Kurt Vonnegut est mort à l’âge de 84 ans. Pour savoir pourquoi j’ai le goût d’en parler, lisez les 6 premières pages de son Breakfast of Champions.

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2 commentaires

  1. Je sais maintenant quel sera le prochain livre que je lirai. Merci Ironica.


  2. De rien. Tu vas voir, c’est génial. Les références culturelles rétro rendent le tout encore plus surréaliste.



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